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Monthly Archives:mai 2020

Le préjudice esthétique temporaire

Lors de la visite du médecin expert qui permet de dédommager une victime d’un accident, un poste de dégâts est très souvent emporté à la hâte : dommages esthétiques temporaires. Cette ligne du rapport médical implique des changements physiques et des changements visuels purs de la victime avant la consolidation. Curieusement, c’est le seul élément de préjudice corporel que les avocats ne chercheront pas à négocier. Alors, quel est le point et pourquoi votre avocat n’insiste-t-il pas ?

Qu’est-ce que le préjudice esthétique temporaire ?

Il est classé dans la catégorie des dommages extra-patrimoniaux temporaires. Après un accident corporel, le corps de la victime est bouleversé. Il a subi des dommages qui mettront un certain temps à disparaître. Membres abîmés ou tordus, visage enflé, bandages, victime alitée lors de son hospitalisation… Toutes ces affections visuelles entrent dans des préjugés esthétiques temporaires. Il comprend également tous les accessoires temporaires qui ont imposé une nouvelle image de son corps, notamment la canne et le fauteuil roulant. Ces dommages concernent donc exclusivement les dommages visuels au corps de la victime. On parle de dommage temporaire car on peut conclure, lors de l’examen médical, qu’il a disparu après la consolidation de l’état de santé de la victime.

Ce que n’est pas le préjudice esthétique temporaire

Pour comprendre pourquoi ce désintérêt pour les dommages esthétiques temporaires, il faut aussi voir ce qu’il ne couvre pas. Le processus d’indemnisation implique une évaluation de tous les dommages subis. Cependant, dans la nomenclature Dintilhac, de nombreuses positions comptent plus que l’esthétique temporaire.

Exemple d’un accident de la route

Prenons l’exemple d’une victime d’un accident de la route qui a dû voyager en fauteuil roulant pendant trois mois avant que sa santé ne se consolide. Ce moyen de déplacement sera également pris en compte pour d’autres raisons : pour l’évaluation de l’inconfort temporaire, l’aide d’un tiers, divers frais ou frais médicaux, également en termes de souffrance endurée… Et enfin dans le préjudice esthétique temporaire et définitif. La victime elle-même a rarement le réflexe de se plaindre, lors de l’évaluation de son parcours de récupération, de son apparence en fauteuil roulant. Elle se concentre naturellement sur ses souffrances, l’embarras physique causé, les bouleversements dans sa vie privée, etc. Et le médecin aussi.

Casse-tête à chiffrer

Une particularité de cet élément de dommage réside dans la difficulté générale à le quantifier. En théorie, le médecin devrait évaluer les dommages esthétiques temporaires avec un score de 0 à 7, comme pour les dommages esthétiques permanents. Cependant, à l’échelle de la vie (dommages extra-patrimoniaux permanents), il est déjà très compliqué de quantifier l’impact esthétique et visuel de l’accident sur la vie de la victime. Se déplacer en fauteuil roulant est néfaste, il affecte vos conditions de vie, votre plan de vie, vos activités quotidiennes, votre pratique d’un sport, etc. Mais encore une fois, chaque mission sera compensée pour un dommage différent. L’esthétique vient en dernier et, si elle est compensable, elle vaudra une somme dérisoire par rapport aux autres. Le calcul est encore plus compliqué lorsqu’il s’agit de réduire cette indemnisation en dommages temporaires. Au mieux, elle équivaut à quelques milliers d’euros, pour les cas les plus graves. Une somme dérisoire au vu de ce que peut réclamer la victime d’un tel accident.

Ne pas se tromper de combat

Il y a eu une altération physique et les assureurs sont souvent prêts à la reconnaître. Mais s’ils n’ont pas pris en compte les dommages cosmétiques temporaires dans leur offre d’indemnisation, il n’est pas dans l’intérêt de la victime de le réclamer. Jetons un œil à un serveur qui a subi un accident et qui souffre de boiterie depuis. Il a dû marcher avec une canne pendant plusieurs mois avant de pouvoir se débrouiller seul. Après consolidation, sa boiterie persiste, ce qui l’empêche de travailler à nouveau comme serveur.

L’inaptitude au travail plus que l’esthétique

Dans son offre d’indemnisation, la compagnie d’assurance n’a pas reconnu cette impossibilité de retouches ni les dommages esthétiques temporaires. La victime fait alors appel à un avocat spécialisé dans les lésions corporelles, et c’est sur l’inaptitude au travail que l’avocat pariera dans la négociation et/ou au tribunal. S’il commet l’erreur de se battre pour obtenir une indemnisation des dommages esthétiques temporaires, il s’engage dans des négociations qui rapporteront très peu à la victime, soit quelques centaines d’euros, alors que l’indemnisation au titre des autres dommages pourrait s’élever à plusieurs dizaines voire centaines de milliers d’euros. Alors, ne vous trompez pas.

Accidents de trottinettes : Être bien assuré pour être correctement indemnisé en cas d’accident

La loi est maintenant très claire : pour voyager sur des scooters électriques – considérés comme véhicules à moteur terrestre – il est maintenant obligatoire d’être assuré. les sociétés d’assurance offrent donc différents types de contrats, ainsi que les locataires de scooters.

Le fait est récent: scooters, hoverboards, mono-roues et autres véhicules personnels à déplacement motorisé (EDPM) entrent dans le code de la route. Ainsi, de nouvelles règles de circulation sont apparues.

Le code de la route au sujet des trottinettes

La conduite de véhicules personnels à déplacement motorisé est autorisée à partir de 12 ans. Le véhicule n’est autorisé à transporter que son seul conducteur. Ces véhicules doivent, à partir du 1er juillet 2020, être équipés de feux avant et arrière, de réflecteurs avant et arrière, de côté, d’un frein, ainsi que d’un avertissement sonore. – Dans les agglomérations, ces véhicules doivent circuler sur les pistes cyclables. Lorsqu’il n’y en a pas, ils sont autorisés à conduire sur la route. – En dehors des agglomérations, ces EDPM peuvent emprunter des voies vertes, des pistes cyclables et, sur autorisation, des routes limitées à 80 km / h. Dans ce cas, casque, gilet haute visibilité, équipement réfléchissant sont impératifs. – Le port du casque est recommandé mais n’est pas obligatoire. En revanche, le conducteur doit porter un gilet haute visibilité, ou même, la nuit, une tenue rétro-réfléchissante (idem si la visibilité est mauvaise).

Les obligations en matière d’assurance responsabilité civile

Parce qu’ils sont considérés comme des véhicules terrestres à moteur, ces véhicules relèvent de la loi Badinter et impliquent la souscription d’une assurance. L’obligation concerne l’assurance responsabilité. À ce titre, cette assurance couvre les dommages et préjudices que nous sommes susceptibles de causer à autrui, et non ceux que nous nous causons. Notez qu’aucun autre contrat d’assurance détenu par l’utilisateur du scooter ne le couvre par défaut. Ainsi, une assurance habitation complète, si elle inclut la responsabilité civile, ne peut pas fonctionner pour l’utilisation d’un véhicule à moteur terrestre. Il est donc indispensable de souscrire une garantie de responsabilité civile exclusivement dédiée à l’utilisation du scooter électrique ou d’un EDPM. Par ailleurs, il serait judicieux pour le conducteur de se protéger des blessures qu’il est susceptible de se causer par une garantie conducteur spécifique. Par ailleurs, une assurance supplémentaire peut être envisagée pour assurer le scooter contre le vol ou les dommages. “Généralement, les contrats proposés par les compagnies d’assurance ne sont que des adaptations plus ou moins grossières des contrats automobiles et motos”, commente Me Benjamin Ingelaere.

L’assurance responsabilité civile

C’est la seule assurance vraiment obligatoire. Il couvre les dommages que l’utilisateur est susceptible de causer à autrui. Cette assurance responsabilité civile est généralement complétée par une garantie « défense et recours ». Cette couverture vient en aide à l’assuré si, suite à un accident, sa responsabilité peut être mise en cause, ou même s’il peut engager une procédure en réparation et en indemnisation.

Deux autres garanties optionnelles

Une protection juridique pour couvrir les frais de procédure et le recours à un avocat. Une assistance à la victime lorsque, accidentellement, elle est immobilisée à son domicile et nécessite le recours à un soignant ou à un tiers.

En général, les contrats proposés sont similaires aux normes connues pour la couverture des véhicules terrestres à moteur. L’indemnisation pour blessures corporelles n’est pas limitée. Il reste indispensable de souscrire, outre la responsabilité civile, une garantie conducteur. Cette option aura l’avantage d’ouvrir le droit à une indemnité de revenu si l’utilisateur lésé est, par exemple, incapable de reprendre son activité professionnelle. Cette garantie conducteur permettra également de percevoir une indemnité pour l’aménagement d’une voiture ou d’un logement en cas de handicap lié à l’accident entraînant une perte de mobilité.

Le risque de rouler en trottinette électrique sans être assuré

En France, la conduite d’un véhicule terrestre à moteur sans être assuré constitue une infraction. L’article L324-2 du code de la route est on ne peut plus clair. Il prévoit des sanctions pénales sévères pour ceux qui dérogent à cette obligation: lourdes amendes, confiscation du véhicule, etc. Mais le risque majeur reste le fait de devoir payer les dommages causés aux autres. Car, si c’est le Fonds de garantie de l’assurance obligatoire des dommages (FGAO) qui interviendra dans un premier temps pour dédommager la victime, il ne manquera pas de se retourner contre l’auteur pour récupérer, dans la mesure du possible, les sommes versées.

Ce qu’il en est des trottinettes en libre-service

Dans les grandes villes de France, il y a depuis quelques années des scooters électriques en libre service. Leur utilisation comprend un contrat d’assurance dont le contenu est important à connaître. Tous les locataires intègrent une responsabilité civile par défaut, et c’est le minimum obligatoire. Rappelons que cette responsabilité civile couvre exclusivement les dommages causés à un tiers. A noter que pour bénéficier de cette assurance, il est obligatoire d’avoir au moins 18 ans et de conduire seul sur le véhicule. La plupart des locataires de scooters motorisés offrent une garantie de conducteur. Cette garantie conducteur couvre les dommages que l’utilisateur du scooter est susceptible de se causer. Cependant, à y regarder de plus près, les conditions d’indemnisation sont minimes. Par exemple, une indemnité maximale de 50.000 €, comme le soulignent 60 millions de consommateurs, si le taux d’incapacité permanente est supérieur à 15% … ce qui est bien en dessous du raisonnable …

L’avenir professionnel du salarié classé en invalidité 2ème catégorie

L’état d’invalidité est évalué par le médecin-conseil de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). Il est établi lorsque l’état de santé est réduit d’au moins deux tiers de la capacité de travail (PPI ou DFP). Nous essayons ici de mieux comprendre les enjeux de cette classification sur l’avenir professionnel du salarié.

Le classement d’un salarié en invalidité de deuxième catégorie intervient généralement à la suite d’un arrêt de travail suite à un accident ou une maladie. Peu importe que la maladie ou l’accident soit d’origine professionnelle. Généralement, l’invalidité est prononcée par le médecin-conseil de la CPAM après un long arrêt de travail, soit parce que l’état de santé du salarié s’est stabilisé, soit parce que le salarié a atteint la fin de la période maximale prévue pour la perception des indemnités (3 ans). Passé ces délais, le salarié est convoqué par le conseiller à la sécurité sociale qui décidera alors de la réduction de sa capacité de travail, c’est-à-dire s’il est ou non qualifié d’invalide.

Les différentes invalidités selon la Sécurité Sociale

Le handicap est classé en 3 catégories:

  • Les invalides de la première catégorie sont les personnes qui peuvent exercer une activité rémunérée réduite.
  • Les invalides de deuxième catégorie sont les personnes qui sont absolument incapables d’exercer une activité professionnelle.
  • Les invalides de troisième catégorie sont les personnes qui ne peuvent exercer aucune profession, mais qui ont recours à l’assistance d’un tiers pour accomplir les actes de la vie quotidienne.

Concernant la relation de travail, ni le salarié ni la CPAM n’ont l’obligation d’informer l’employeur de la classification du handicap. Si le handicap de première catégorie ne pose pas de problème pour la poursuite du contrat de travail, la question est plus complexe lorsque le salarié est classé en invalidité de deuxième catégorie puisque le médecin le considère comme une personne ” incapable d’exercer une activité professionnelle “.

Le cas particulier du salarié déclaré invalide 2ème catégorie

La question ne pose aucune difficulté pour les salariés de 1ère ou 3ème catégorie. Le travailleur de première catégorie peut continuer à travailler et le travailleur de troisième catégorie ne peut plus travailler et a absolument besoin d’un tiers pour mener à bien ses activités quotidiennes.

Il est légitime de se demander comment un employeur abordera la situation de son salarié déclaré inapte en 2ème catégorie par la CPAM.

Le classement en 2ème catégorie oblige l’employeur à être vigilant car même si au sens de la sécurité sociale les salariés de 2ème catégorie « ne peuvent exercer aucune activité professionnelle », il n’en reste pas moins que cette interprétation est analysée à travers le code de la sécurité sociale et non à travers code du travail. Cependant, il faut rappeler que le code du travail fixe les relations de la relation de travail, c’est-à-dire le contrat de travail.

Plusieurs situations doivent être distinguées pour le salarié en invalidité 2ème catégorie :

– Ou l’employé continue d’envoyer des congés de maladie. Dans ce cas, le contrat de travail est suspendu et l’employeur ne peut en aucun cas licencier le salarié en raison de son état de santé: la rupture du contrat de travail serait déclarée nulle. L’employeur doit être patient et attendre la fin du congé de maladie.

– Soit le salarié n’est plus en congé de maladie mais il n’informe pas son employeur de son classement en 2e catégorie et ne commente pas sa volonté de reprendre son poste. Dans ce cas, son employeur doit, par mise en demeure, demander à son salarié la justification de son absence et organiser une visite médicale de convalescence à l’issue de laquelle le médecin du travail décidera de l’aptitude du salarié (bien sûr par rapport au poste de travail pour lequel il a été embauché).

– Soit le salarié n’est plus en arrêt maladie mais il informe son employeur qu’il est en invalidité de deuxième catégorie sans exprimer sa volonté de reprendre le travail. Dans ce cas, l’employeur doit organiser une visite médicale de convalescence sans attendre que le médecin du travail se prononce sur l’aptitude du salarié à effectuer son travail.

– Soit le salarié n’est plus en congé de maladie et indique clairement à son employeur qu’il ne souhaite pas reprendre ses fonctions. Dans ce cas, l’employeur doit organiser l’examen médical de récupération. Si l’employé s’oppose ou ne se présente pas à l’assignation, il peut être licencié pour faute grave.

– Soit le salarié informe son employeur de son handicap et demande une visite de convalescence chez le médecin du travail. Dans ce cas, et sans délai, l’employeur doit organiser la visite de convalescence pour obtenir l’avis d’aptitude ou d’incapacité du médecin du travail.

Pour conclure: La qualification d’invalidité de 2ème catégorie ne constitue pas en soi une suspension du contrat de travail, elle ne permet pas en elle-même la résiliation du contrat de travail, n’est pas en elle-même une cause de rupture du contrat de travail.

Victimes de dommages corporels, quel est le rôle de l’avocat ?

Le rôle d’un avocat dans le cas d’une personne lésée est avant tout d’essayer de mener des consultations amicales sur l’indemnisation de l’auteur ou du responsable ou de son assurance ; si les négociations échouent, des mesures juridiques sont prises pour condamner ou assurer la personne responsable.

1. Qu’est-ce qu’une blessure corporelle ?

Une blessure physique fait référence à une atteinte à l’intégrité physique ou mentale d’une personne. Les victimes qui ont eu un impact sur leur santé physique et / ou mentale en raison d’un accident ou d’une agression ont le droit d’exiger une indemnisation complète de la personne qui a causé le dommage. La loi sur les lésions corporelles contient de nombreuses dispositions différentes.

  • Les accidents de la circulation sont régis par la loi n ° 85-677 du 5 juillet 1985, dont bénéficient les victimes non conductrices (piétons ou passagers).
  • Si la victime devient partie civile, les dommages causés par des violences volontaires ou involontaires peuvent être indemnisés par le tribunal correctionnel. Même lorsque l’auteur de l’infraction est insolvable ou non identifié, il peut s’adresser à la Commission d’indemnisation des victimes d’actes criminels pour indemniser la victime.
  • Les accidents de la vie (accidents causés par le ski ou l’équitation, accidents familiaux, etc.) peuvent être garantis par une assurance, notamment lorsque ces accidents sont causés par un tiers ou les biens ou appareils qui en sont responsables.
  • Les blessures corporelles causées par le gouvernement (état, autorités locales, etc.) doivent être réparées conformément aux règles de responsabilité administrative.
  • Les accidents survenant pendant le travail ou le trajet sont connus pour des règles d’indemnisation spécifiques et appartiennent à un service spécifique du tribunal judiciaire, à savoir le service social.

2. Quel est le rôle d’un avocat spécialisé en dommages corporels ?

  • Le rôle des avocats au stade de l’accord mutuel : Les avocats peuvent intervenir, par exemple, pour aider leurs clients à jeter des bases solides pour le processus de règlement devant le comité de médiation et d’indemnisation des accidents médicaux. Lors des négociations avec les compagnies d’assurance, l’assistance d’avocats est également très importante. Seul un avocat formé aux lésions corporelles et connaissant la jurisprudence dans ce domaine peut déterminer si les recommandations d’assurance sont trop faibles (comme c’est souvent le cas) ou inversement peuvent être acceptées.
  • Le rôle des avocats au stade du litige : Si un accord ne peut être trouvé avec la personne responsable et son assureur, il est nécessaire de saisir le tribunal. Par conséquent, vous devez nommer un avocat qui pratique la loi sur les lésions corporelles, qui possède le vocabulaire médical et juridique et les règles juridiques applicables en la matière. Les avocats spécialisés en dommages corporels sont des personnes polyvalentes qui peuvent aider les clients dans diverses juridictions (comités d’indemnisation des victimes d’actes criminels, services sociaux des tribunaux pénaux, tribunaux pénaux, cours de circuit) et devant les cours d’appel.
  • Le rôle de l’avocat lors de l’évaluation : Qu’elle soit amicale ou légale, elle nécessite généralement l’introduction d’une expertise. Cette expertise peut avoir plusieurs finalités : – Évaluer l’existence d’un lien de causalité entre l’accident ou l’acte médical et le préjudice subi par la victime. – Déterminer les dommages subis par la victime et les évaluer. Certains préjugés, tels que la souffrance permanente ou les dommages esthétiques, sont notés sur une échelle de 0 à 7. L’intervention d’un avocat est donc nécessaire car les connaissances spécialisées sont d’une grande importance en droit des blessures. En fait, il sert de base à une décision de justice ou à une négociation avec l’assureur. Le juge ou l’assurance refusera effectivement de compenser les pertes qui n’auraient pas été acceptées par l’expert.

En outre, les avocats spécialisés en dommages corporels collaborent également avec un réseau de conseillers médicaux indépendants qui participent à des opinions d’experts et présentent des arguments scientifiques et médicaux en faveur des victimes. Enfin, les avocats et le personnel médical participent à l’étape de l’évaluation des blessures, qui est l’étape de base de l’expertise, dans laquelle aucune victime n’est présente. Ensuite, ils défendent les intérêts des clients afin que les conclusions tirées par les experts soient aussi bénéfiques que possible pour les clients. Si l’expertise ne satisfait pas la victime, celle-ci peut également demander un deuxième avis.